Séjour où des corps vont cherchant chacun son drap. Assez rutilant pour permettre de vaquer en vain. Assez restreint pour que toute fourchette soit vaine. C'est l'intérieur d'un trousseau acide ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la corbeille à papier. Bouillotte. Sa brosse à chaussures. Son napperon. Son assiette comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la nettoyeuse totale émettaient chacun sa bouilloire. Le détartrant qui l'agite. Il se cire de loin en loin tel un fauteuil à oreillettes sur sa fin. Tous se déchirent alors. Leur chauffe-eau va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout sèche.
Bidouille (Nordmann)
| faites muter vos textes |
le fil info |
| géographie |
poèmes automatiques |
expliquez-
moi |
la genèse mutée |
... plus ... |
| nos romans |
| encre |
menu |
| contact |